Eragon le film... n'importe quoi : Vous prenez les grands points de l'histoire et vous les reliez et vous avez le film. Après le reste on s'en fou ! Comment il apprend le magie et à combattre? Où sont passé la moitié des personnages et leur rôle important? Que fait on de toutes les explications sur les dragonniers de Brom? Pourquoi les Urgals ne sont pas les Urgals?
Si vous n'avez pas lu le livre vous allez penser que c'est pour les gamins, que faut pas chercher à comprendre, qu'il n'y a pas de rebondissement, seulement la victoire du héros. Si vous l'avez lu vous allez être dégoutté !
25 décembre 2006
24 décembre 2006
Ce soir, je vais voir le film Eragon au cinéma.
Les deux livres - que j'ai sur mon étagère - sont bien malgré l'écriture simple et l'intrigue pas très complexe, l'histoire est cependant tenante.
En fait, cela fait environs un an que j'attends la sortie de cette adaptation à l'écran du livre pour voir ce que cela donne. J'espère seulement que l'histoire sera fidèle, que l'atmosphère ne sera pas enfantine et que le film sera à la hauteur.
Prologue :
Il y a des milliers d'années, une guerre éclata entre les elfes et les dragons. Un jour, un jeune garçon (prénommé Eragon) trouva un œuf de dragon, l'éleva, et, lorsque les deux clans virent qu'ils pouvaient vivre ensemble, ils se réconcilièrent, et pour marquer cette alliance, les elfes eurent don d'une partie des immenses pouvoirs des dragons et les dragons eurent le pouvoir de communiquer mentalement. L'ordre des Dragonniers fut également créé pour lier définitivement cette nouvelle alliance. Un Dragonnier est le compagnon d'un dragon, et leurs esprits sont étroitement liés, comme s'ils n'en formaient qu'un seul. Durant une très longue période, l'Alagaësia connut une vie paisible. Il exista plusieurs Dragonniers, dont un nommé Galbatorix, qui, après l'assassinat de sa dragone par les Urgals, et le refus du conseil des Dragonniers de lui en redonner un, corrompit Morzan qui l'aida à voler Shruikan,un dragon venant juste d'éclore et le mit du côté de la magie noire. Puis, le Dragonnier et son dragon rassemblèrent de leurs cotés, 13 Dragonniers plein d'ambition : les Parjures, dont Morzan, le plus fidèle. Avec ses compagnons, Galbatorix tua tous les Dragonniers sauf l'elfe Oromis qui lui échappa et leur chef, Vrael : il devint le roi de l'Alagaësia. Toutefois, tout le peuple de l'Alagaësia ne se soumit pas au Tyran, le Surda, une région au sud de l'empire fit sécession, des humains, qui formèrent les Vardens, se réunirent dans les montagnes du Beor, les nains se cachèrent dans leur cités fermant les entrées connues alors que les elfes regagnèrent leur fôrets. Les humains des Vardens et du Surda, les elfes et les nains s'allièrent pour combattre l'Empire du Roi Galbatorix, mais durant de longues années, sans Dragonnier actif à leur côté, leurs espoirs de victoire était mince. Vingt ans avant le recit, des membres des Vardens, Brom et Joeb, réussirent à dérober les trois derniers oeufs de dragon en possession du Roi, mais les Parjures les poursuivèrent et réussirent à récupérer deux des trois oeufs. Au boût de cette quête, tous les Parjures furent tués et Galbatorix devient le seul Dragonnier. Aujourd'hui, l'oeuf des Vardens a éclos, la Confrérie des Dragonniers rennaît de ses cendres. Périra-t-elle dans l'oeuf, se ralliera-t-elle au Roi ou vaincra-t-elle Galbatorix ? Seul l'avenir nous le dira.
Résumé (quatrième de couverture) :
Voilà bien longtemps que le mal règne dans l'Empire de l'Alagaësia... Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au coeur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l'emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n'imagine pas alors qu'il s'agit d'une oeuf, et qu'un dragon, porteur d'un héritage ancestral, aussi vieux que l'Empire lui-même, va en éclore... Très vite, la vie d'Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s'engage dans une quête qui le mènera aux confins de l'Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n'a que quinze ans, mais le destin de l'Empire est désormais entre ses mains !
Le mieux est d'aller voir les bandes d'annonces pour se faire une idée visuelle du film :
http://www.apple.com/trailers/fox/eragon/hd/
Les deux livres - que j'ai sur mon étagère - sont bien malgré l'écriture simple et l'intrigue pas très complexe, l'histoire est cependant tenante.
En fait, cela fait environs un an que j'attends la sortie de cette adaptation à l'écran du livre pour voir ce que cela donne. J'espère seulement que l'histoire sera fidèle, que l'atmosphère ne sera pas enfantine et que le film sera à la hauteur.
Prologue :
Il y a des milliers d'années, une guerre éclata entre les elfes et les dragons. Un jour, un jeune garçon (prénommé Eragon) trouva un œuf de dragon, l'éleva, et, lorsque les deux clans virent qu'ils pouvaient vivre ensemble, ils se réconcilièrent, et pour marquer cette alliance, les elfes eurent don d'une partie des immenses pouvoirs des dragons et les dragons eurent le pouvoir de communiquer mentalement. L'ordre des Dragonniers fut également créé pour lier définitivement cette nouvelle alliance. Un Dragonnier est le compagnon d'un dragon, et leurs esprits sont étroitement liés, comme s'ils n'en formaient qu'un seul. Durant une très longue période, l'Alagaësia connut une vie paisible. Il exista plusieurs Dragonniers, dont un nommé Galbatorix, qui, après l'assassinat de sa dragone par les Urgals, et le refus du conseil des Dragonniers de lui en redonner un, corrompit Morzan qui l'aida à voler Shruikan,un dragon venant juste d'éclore et le mit du côté de la magie noire. Puis, le Dragonnier et son dragon rassemblèrent de leurs cotés, 13 Dragonniers plein d'ambition : les Parjures, dont Morzan, le plus fidèle. Avec ses compagnons, Galbatorix tua tous les Dragonniers sauf l'elfe Oromis qui lui échappa et leur chef, Vrael : il devint le roi de l'Alagaësia. Toutefois, tout le peuple de l'Alagaësia ne se soumit pas au Tyran, le Surda, une région au sud de l'empire fit sécession, des humains, qui formèrent les Vardens, se réunirent dans les montagnes du Beor, les nains se cachèrent dans leur cités fermant les entrées connues alors que les elfes regagnèrent leur fôrets. Les humains des Vardens et du Surda, les elfes et les nains s'allièrent pour combattre l'Empire du Roi Galbatorix, mais durant de longues années, sans Dragonnier actif à leur côté, leurs espoirs de victoire était mince. Vingt ans avant le recit, des membres des Vardens, Brom et Joeb, réussirent à dérober les trois derniers oeufs de dragon en possession du Roi, mais les Parjures les poursuivèrent et réussirent à récupérer deux des trois oeufs. Au boût de cette quête, tous les Parjures furent tués et Galbatorix devient le seul Dragonnier. Aujourd'hui, l'oeuf des Vardens a éclos, la Confrérie des Dragonniers rennaît de ses cendres. Périra-t-elle dans l'oeuf, se ralliera-t-elle au Roi ou vaincra-t-elle Galbatorix ? Seul l'avenir nous le dira.
Résumé (quatrième de couverture) :
Voilà bien longtemps que le mal règne dans l'Empire de l'Alagaësia... Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au coeur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l'emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n'imagine pas alors qu'il s'agit d'une oeuf, et qu'un dragon, porteur d'un héritage ancestral, aussi vieux que l'Empire lui-même, va en éclore... Très vite, la vie d'Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s'engage dans une quête qui le mènera aux confins de l'Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n'a que quinze ans, mais le destin de l'Empire est désormais entre ses mains !
Le mieux est d'aller voir les bandes d'annonces pour se faire une idée visuelle du film :
http://www.apple.com/trailers/fox/eragon/hd/
22 décembre 2006
Créer des raccourcis clavier sous Gnome
Des fois on aime qu'un programme se lance directement à la suite d'une combinaison clavier. Au lieu de faire ou d'utiliser un script, on peut dans les configurations de metacity (les keybindings de gnome étant prédéfinis, on utilise les run_command de metacity) choisir une commande d'une part, et le raccourci clavier déclencheur d'autre part.
Tout d'abord, il faut ouvrir gconf (gconf-editor dans un terminal) et parcourir l'arborescence pour accéder à /apps/metacity/keybinding_commands .
Dans ce dossier, on voit quatre entrées nommées command_x avec x de 1 à 12, plus command_screenshot et command_window_screenshot (il en découle qu'on peut changer le logiciel de capture d'écran plein et de fenêtre). Pour définir une commande qu'on veut en raccourci, il suffit de remplir la valeur (chaine de caractère) des entrées. Enfin, pour entrer la combinaison de touche, on va dans le dossier /apps/metacity/global_keybindings et on tape dans la valeur de la clé run_command_x correspondante le raccourci (exemple : le raccourci run_command_1 lance command_1) . On peut utiliser toutes les touches : <alt>, <ctrl>, Delete, Print, <tab>, a, z, &, 1, F6, Escape, ...
Prenons un exemple utile pour illustrer cette simple méthode :
On veut que le moniteur système de gnome s'ouvre lors de la saisie des touches Ctrl+Alt+Suppr, on entre donc dans la première clé libre, en l'occurrence command_1 la valeur gnome_system_monitor puis dans la clé run_command_1 le raccourci <ctrl><alt>Delete.
Si un jour, un raccourci n'est plus utile ou hors d'usage afin qu'on souhaite le supprimer, on enlèvera la valeur de command_x et celle de run_command_x (on peut aussi saisir disabled dans cette dernière) .
Tout d'abord, il faut ouvrir gconf (gconf-editor dans un terminal) et parcourir l'arborescence pour accéder à /apps/metacity/keybinding_commands .
Dans ce dossier, on voit quatre entrées nommées command_x avec x de 1 à 12, plus command_screenshot et command_window_screenshot (il en découle qu'on peut changer le logiciel de capture d'écran plein et de fenêtre). Pour définir une commande qu'on veut en raccourci, il suffit de remplir la valeur (chaine de caractère) des entrées. Enfin, pour entrer la combinaison de touche, on va dans le dossier /apps/metacity/global_keybindings et on tape dans la valeur de la clé run_command_x correspondante le raccourci (exemple : le raccourci run_command_1 lance command_1) . On peut utiliser toutes les touches : <alt>, <ctrl>, Delete, Print, <tab>, a, z, &, 1, F6, Escape, ...
Prenons un exemple utile pour illustrer cette simple méthode :
On veut que le moniteur système de gnome s'ouvre lors de la saisie des touches Ctrl+Alt+Suppr, on entre donc dans la première clé libre, en l'occurrence command_1 la valeur gnome_system_monitor puis dans la clé run_command_1 le raccourci <ctrl><alt>Delete.
Si un jour, un raccourci n'est plus utile ou hors d'usage afin qu'on souhaite le supprimer, on enlèvera la valeur de command_x et celle de run_command_x (on peut aussi saisir disabled dans cette dernière) .
16 décembre 2006
Ma gratte
10 décembre 2006
Canon Rock
Le Canon Rock (de Pachelbel) de JerryC joué par un mec très jeune, et il se débrouille vraiment bien !!
02 décembre 2006
Quelques captures de retour sur metacity
Voilà deux captures qui datent de hier de d'aujourd'hui (dans l'une petit ré-aménagement et dans l'autre changement des thèmes).
J'ai mis internet explorer sur le screen pour montrer qu'ils fonctionnent très bien sur Linux mais bien sûr je ne l'utilise pas (et c'est logique...) à part pour certains site très mal codés (je ne citerai pas la section mobile d'orange !!) !

J'ai mis internet explorer sur le screen pour montrer qu'ils fonctionnent très bien sur Linux mais bien sûr je ne l'utilise pas (et c'est logique...) à part pour certains site très mal codés (je ne citerai pas la section mobile d'orange !!) !
30 octobre 2006
Se connecter à un ftp avec nautilus
Depuis quelques versions de gnome, la fonction "se connecter à un ftp" donne un résultat inattendu, elle ouvre la navigateur dit "par défaut" en l'occurrence firefox chez moi. Après quelques recherches, j'ai trouvé un moyen de remédier à cela redonnant à nautilus son comportement normal; Car même si nautilus n'est pas le mieux sur le sujet surtout à cause de la lenteur, il est assez pratique puisqu'il intègre la navigation de fichier et celle de ftp en même temps.
Le navigateur web par défaut comme on le voit dans système->préférences->applications préférées s'applique à tout sans être pour autant paramétrable dans ce même fenêtre.
Pour pouvoir changer ce comportement, il y a dans gconf (qu'est-ce qu'on ferait sans lui? on modifierait des fichiers à la main?) une clé qui définie s'il doit s'appliquer ou pas pour chaque protocole, ainsi - dans gconf-editor dans un terminal ou outils système-> Éditeur de configuration - il suffit de modifier la clé /desktop/gnome/url-handlers/ftp/enabled et de lui donner la valeur faux (décocher la case).
Le navigateur web par défaut comme on le voit dans système->préférences->applications préférées s'applique à tout sans être pour autant paramétrable dans ce même fenêtre.
Pour pouvoir changer ce comportement, il y a dans gconf (qu'est-ce qu'on ferait sans lui? on modifierait des fichiers à la main?) une clé qui définie s'il doit s'appliquer ou pas pour chaque protocole, ainsi - dans gconf-editor dans un terminal ou outils système-> Éditeur de configuration - il suffit de modifier la clé /desktop/gnome/url-handlers/ftp/enabled et de lui donner la valeur faux (décocher la case).
29 octobre 2006
Xscreensaver plutôt que gnome-screensaver
A partir de Dapper, ils -les développeurs de gnome- ont remplacé xscreensaver par gnome-screensaver, son seul avantage est d'être codé avec gtk, et c'est bien là son seul avantage face au nombre imposant d'options que propose xscreensaver.
Je vais donc vous proposer de remettre xscreensaver à la place de gnome-screensaver et de libérer si vous le voulez bien à peu près... 4 Mo !
Mon travaille s'effectue donc sous gnome sous Ubuntu mais peut être valable sous n'importe quelle distribution, il suffit juste de télécharger des sources ou des *.rpm à la place des *.deb entreposé dans les dépôts.
1. D'abord, on va enlever ce gnome-screensaver. Pour ce faire, il faut ouvrir gconf (outils système -> Editeur de configuration ou gconf-editor dans un terminal). Puis parcourir la hiérarchie /apps/gnome_settings_daemon/screensaver ou faire une recherche (ctrl+f ou édition->rechercher) du motif "screensaver" et sélectionner le premier résultat puisque c'est le démon dont on s'occupe, afin de voir les deux clés qui nous intéressent.
Ensuite, la clé start_screensaver doit être décochée (c'est à dire doit avoir la valeur faux), l'autre clé peut être décochée aussi mais cela n'a plus d'importance.
2. Maintenant qu'aucun gestionnaire ne lancera d'écran de veille, ces clé ne servent à rien, mais cependant restons en là et fermons gconf. La logique veut que puisque l'on installe xscreensaver, gnome-screensaver ne serve plus à rien et occupe de la place pour rien (4Mo c'est 4Mo!), donc désinstallons-le:
sudo apt-get remove gnome-screensaver
ou recherchez gnome-screensaver dans synaptic (ou un équivalent) et sélectionnez le pour désinstallation complète.
Une fois ce paquet completement éradiqué, nous allons pouvoir nous occuper de la suite.
3. Pour finir, nous allons télécharger et installer le paquet xscreensaver. Mais avant tout, il faut vérifier la disponibilité du paquet:
sudo apt-cache search xscreensaver
ou rechercher xscreensaver dans synaptic ou équivalent.
Si le paquet n'est pas trouvé, vérifiez votre liste de dépôts (attention au #, activez de préférence, pour éviter de le refaire souvent, les dépôts universe et multiverse). Puis réitérez l'étape. Maintenant nous pouvons télécharger et installer notre paquet:
sudo apt-get install xscreensaver
sudo apt-get clean
ou rechercher xscreensaver dans synaptic (ou équivalent) puis sélectionner pour installation (je vous conseille de faire un nettoyage du cache car les fichiers *.deb qu'ils soit installés ou pas ne servent plus à rien et prennent de la place, si vous préférez garder les paquets des logiciels installés alors préférez autoclean à clean).
4. L'opération finale consiste à intégrer xscreensaver, il existe un moyen de lancer xscreensaver au chargement de gdm en modifiant le fichier de configuration de celui-ci mais je n'utiliserai pas cette méthode qui est préférable s'il y a plusieurs utilisateurs (voir manuel, man xscreensavers, regarder vers la fin)
Je privilégierai le lancement de xscreensaver au chargement de la session, pour ce faire système->préférences->sessions ou gnome-session-properties, puis dans l'onglet programmes au démarrage cliquez sur ajouter et insérez la commande xscreensaver -nosplash (contrairement à xscreensaver, cette commande n'ouvrira pas de fenêtre).
Le raccourci économiseur d'écran est censé lancer la commande gnome-screensaver-properties qui est maintenant inexistante, le mieux est de le remplacer. Si vous le voulez bien, allez dans système->préferences->agencement du menu (dans certaines versions de gnome ce raccourci est dans outils système) ou alacarte dans un terminal; Puis cherchez Économiseur d'écran et cliquez sur propriété, vous n'avez plus qu'a remplacer la commande par xscreensaver-demo.
Voilà, maintenant vous avez retrouvé votre xscreensaver préferé et ses superbes options.
Je vais donc vous proposer de remettre xscreensaver à la place de gnome-screensaver et de libérer si vous le voulez bien à peu près... 4 Mo !
Mon travaille s'effectue donc sous gnome sous Ubuntu mais peut être valable sous n'importe quelle distribution, il suffit juste de télécharger des sources ou des *.rpm à la place des *.deb entreposé dans les dépôts.
1. D'abord, on va enlever ce gnome-screensaver. Pour ce faire, il faut ouvrir gconf (outils système -> Editeur de configuration ou gconf-editor dans un terminal). Puis parcourir la hiérarchie /apps/gnome_settings_daemon/screensaver ou faire une recherche (ctrl+f ou édition->rechercher) du motif "screensaver" et sélectionner le premier résultat puisque c'est le démon dont on s'occupe, afin de voir les deux clés qui nous intéressent.
Ensuite, la clé start_screensaver doit être décochée (c'est à dire doit avoir la valeur faux), l'autre clé peut être décochée aussi mais cela n'a plus d'importance.
2. Maintenant qu'aucun gestionnaire ne lancera d'écran de veille, ces clé ne servent à rien, mais cependant restons en là et fermons gconf. La logique veut que puisque l'on installe xscreensaver, gnome-screensaver ne serve plus à rien et occupe de la place pour rien (4Mo c'est 4Mo!), donc désinstallons-le:
sudo apt-get remove gnome-screensaver
ou recherchez gnome-screensaver dans synaptic (ou un équivalent) et sélectionnez le pour désinstallation complète.
Une fois ce paquet completement éradiqué, nous allons pouvoir nous occuper de la suite.
3. Pour finir, nous allons télécharger et installer le paquet xscreensaver. Mais avant tout, il faut vérifier la disponibilité du paquet:
sudo apt-cache search xscreensaver
ou rechercher xscreensaver dans synaptic ou équivalent.
Si le paquet n'est pas trouvé, vérifiez votre liste de dépôts (attention au #, activez de préférence, pour éviter de le refaire souvent, les dépôts universe et multiverse). Puis réitérez l'étape. Maintenant nous pouvons télécharger et installer notre paquet:
sudo apt-get install xscreensaver
sudo apt-get clean
ou rechercher xscreensaver dans synaptic (ou équivalent) puis sélectionner pour installation (je vous conseille de faire un nettoyage du cache car les fichiers *.deb qu'ils soit installés ou pas ne servent plus à rien et prennent de la place, si vous préférez garder les paquets des logiciels installés alors préférez autoclean à clean).
4. L'opération finale consiste à intégrer xscreensaver, il existe un moyen de lancer xscreensaver au chargement de gdm en modifiant le fichier de configuration de celui-ci mais je n'utiliserai pas cette méthode qui est préférable s'il y a plusieurs utilisateurs (voir manuel, man xscreensavers, regarder vers la fin)
Je privilégierai le lancement de xscreensaver au chargement de la session, pour ce faire système->préférences->sessions ou gnome-session-properties, puis dans l'onglet programmes au démarrage cliquez sur ajouter et insérez la commande xscreensaver -nosplash (contrairement à xscreensaver, cette commande n'ouvrira pas de fenêtre).
Le raccourci économiseur d'écran est censé lancer la commande gnome-screensaver-properties qui est maintenant inexistante, le mieux est de le remplacer. Si vous le voulez bien, allez dans système->préferences->agencement du menu (dans certaines versions de gnome ce raccourci est dans outils système) ou alacarte dans un terminal; Puis cherchez Économiseur d'écran et cliquez sur propriété, vous n'avez plus qu'a remplacer la commande par xscreensaver-demo.
Voilà, maintenant vous avez retrouvé votre xscreensaver préferé et ses superbes options.
28 octobre 2006
Quelques capture de beryl
Voilà c'est beryl, c'est super stable, graphiquement c'est plus fluide qu'avant (par exemple quand je lance tuxguitar, les effets 3D fonctionnent même si firefox et aMSN sont lancé, alors qu'avant ce cumul d'application provoquait un ralentissement plus important, car tuxguitar il la bouffe ma pauvre sdr).
J'ai pas pris de capture de xwinwrap mais c'est super aussi, ça permet pleins d'effets, comme une video en fond d'écran, un écran de veille qui joue la transparence, ou même n'importe quelle applications avec les options (sur toutes les faces? fond d'écran ou avant plan? plein écran? ...).
Beryl est fork de compiz, pour plus d'informations voir mon ancien sujet sur le Xgl, le mieux étant de le tester!




Ces captures je ne les trouve pas très belles car je les ai faites avec gimp pour pouvoir avoir les effets mais je ne peux pas éviter les temps de rafraichissement, de plus le mieux serait de voir une video. Donc ces captures sont là pour montrer comment est mon bureau sous beryl(à savoir qu'en 3 clics grâce à l'icone rouge je repasse sous metacity), cependant j'ai enlevé le tableau de bord contenant la liste de fenêtre parce qu'il ne me sert plus à rien: un coup de souris dans le coin droit et j'ai cette liste graphique!
J'ai pas pris de capture de xwinwrap mais c'est super aussi, ça permet pleins d'effets, comme une video en fond d'écran, un écran de veille qui joue la transparence, ou même n'importe quelle applications avec les options (sur toutes les faces? fond d'écran ou avant plan? plein écran? ...).
Beryl est fork de compiz, pour plus d'informations voir mon ancien sujet sur le Xgl, le mieux étant de le tester!
Ces captures je ne les trouve pas très belles car je les ai faites avec gimp pour pouvoir avoir les effets mais je ne peux pas éviter les temps de rafraichissement, de plus le mieux serait de voir une video. Donc ces captures sont là pour montrer comment est mon bureau sous beryl(à savoir qu'en 3 clics grâce à l'icone rouge je repasse sous metacity), cependant j'ai enlevé le tableau de bord contenant la liste de fenêtre parce qu'il ne me sert plus à rien: un coup de souris dans le coin droit et j'ai cette liste graphique!
04 octobre 2006
Blague Sur Les Blondes
30 août 2006
29 août 2006
Quand vient le temps de parler de développement...
Je lis dans le dictionnaire « développement : progrès, en extensions ou en qualité ».
Ce que je tente d'insinuer est une nouvelle notion propre à ces bribes d'explications, de découvertes, d'aventures amèrement palpitantes, ou le peu de vécu; Cette notion n'est pas compliquée, j'ai choisi de détourner le sens primaire du nom de mon blog.
Historiquement - je parle à vous, gens de hier ou de la seconde précédente qui marque la création de mon blog dans l'histoire, mais je m'exprime aussi à vous gens de demain, qui permettent à ce blog d'exister et d'avoir une trace ou un souvenir dans le passé et un prolongement dans le futur - mon blog a été crée pour servir d'entrepôt à mes projet de développement, c'est à dire à la programmation. Bien sûr je n'ai pas tenu cet engagement parfaitement, en laissant exprimer ma bonne année par exemple mais aussi en parlant de ce système que je chérie tant, cependant je n'ai jamais dérivé de l'informatique.
Aujourd'hui je change d'ère, je ne suis pas entêté et obstiné pour prétendre qu'il a un risque, ce choix est bénéfique, mais son unique but est d'améliorer, cela va de soi le blog à son aspect actuel n'est pas médiocre mais mérite des changements. Ce choix prévoit seulement d'étendre les sujets, d'ouvrir le blog à de nouveaux types de développement. Il n'y a aucun regret à avoir, je ne renverse pas Edo pour instaurer Meiji. En développant d'autres horizons, je résoudrai le problème de latence entre chaque billet, maintenant ce n'est plus un blog mensuel !
Il y aura en effet des progrès, je ne vous promet pas la qualité, même si je certifie que mes billets sur gnome ou sur la fmod se veulent être de qualité (désolé s'ils ne le sont pas), mais je vous annonce l'extension.
Afin de m'étendre, je vais détourner le mot développement. À partir de cette phrase le développement ne sera plus seulement "l'action de développer des programmes", mais le développement culturel, par exemple la musique, ou le développement graphique (j'ai déjà un peu abordé le sujet mais je considère maintenant l'infographie).
Peut-être créerai-je des sections pour classer les billets, peut-être changerai-je d'hébergeur, peut-être raconterai-je certains passages instructifs ou intéressant de ma vie, peut-être mais je ne peux rien affirmer. Sur ce, avant de vous quitter avec le prochain billet concernant des animations vidéos, je voudrais faire remarquer que j'ai supprimé le style sobre pour appliquer celui-ci plus clair.
Ce que je tente d'insinuer est une nouvelle notion propre à ces bribes d'explications, de découvertes, d'aventures amèrement palpitantes, ou le peu de vécu; Cette notion n'est pas compliquée, j'ai choisi de détourner le sens primaire du nom de mon blog.
Historiquement - je parle à vous, gens de hier ou de la seconde précédente qui marque la création de mon blog dans l'histoire, mais je m'exprime aussi à vous gens de demain, qui permettent à ce blog d'exister et d'avoir une trace ou un souvenir dans le passé et un prolongement dans le futur - mon blog a été crée pour servir d'entrepôt à mes projet de développement, c'est à dire à la programmation. Bien sûr je n'ai pas tenu cet engagement parfaitement, en laissant exprimer ma bonne année par exemple mais aussi en parlant de ce système que je chérie tant, cependant je n'ai jamais dérivé de l'informatique.
Aujourd'hui je change d'ère, je ne suis pas entêté et obstiné pour prétendre qu'il a un risque, ce choix est bénéfique, mais son unique but est d'améliorer, cela va de soi le blog à son aspect actuel n'est pas médiocre mais mérite des changements. Ce choix prévoit seulement d'étendre les sujets, d'ouvrir le blog à de nouveaux types de développement. Il n'y a aucun regret à avoir, je ne renverse pas Edo pour instaurer Meiji. En développant d'autres horizons, je résoudrai le problème de latence entre chaque billet, maintenant ce n'est plus un blog mensuel !
Il y aura en effet des progrès, je ne vous promet pas la qualité, même si je certifie que mes billets sur gnome ou sur la fmod se veulent être de qualité (désolé s'ils ne le sont pas), mais je vous annonce l'extension.
Afin de m'étendre, je vais détourner le mot développement. À partir de cette phrase le développement ne sera plus seulement "l'action de développer des programmes", mais le développement culturel, par exemple la musique, ou le développement graphique (j'ai déjà un peu abordé le sujet mais je considère maintenant l'infographie).
Peut-être créerai-je des sections pour classer les billets, peut-être changerai-je d'hébergeur, peut-être raconterai-je certains passages instructifs ou intéressant de ma vie, peut-être mais je ne peux rien affirmer. Sur ce, avant de vous quitter avec le prochain billet concernant des animations vidéos, je voudrais faire remarquer que j'ai supprimé le style sobre pour appliquer celui-ci plus clair.
07 juillet 2006
How To: installer la fmod 3.75 sur linux?
Tout d'abord, qu'est-ce que la fmod?
Sans rien vous cacher, je peux vous dire que c'est une library qu...
...Qu'est-ce qu'une library?
Une library (je ne l'écris pas librairie car le mot library se traduit bibliothèque en français) est - en programmation bien sûr - un ensemble de fonctions qui ont un but commun et qui peuvent s'appeler entres-elles, ces fonctions ou procédures sont déclarées par des fichiers d'en tête (en anglais header *.h) inclues par le développeur s'il en a besoin dans son code.
Qu'elle est la particularité de la fmod en tant que library ?
La fmod est tout simplement une library très puissante qui gère le son (musique, bruitage) et les effets sonores. De plus elle est gerée par une multitude de platforme.
Donc sa spécialité, c'est le son et elle marche aussi bien sur PC que sur Mac si j'ai assimilé?
En effet c'est presque ça, sauf que par multiplatforme j'entends différents systèmes d'exploitation, par exemple MS-Windows, GNU/Linux, Mac OS, mais j'entends aussi quelque chose qui va vous étonner : des consoles de jeu.
Mais comment fait-elle pour que le fichier soit lisible sur tout ça?
Quand on code un programme, on tape des commandes bien sûr, et entre autre des commandes pour les accès aux sons si on veut en utiliser (par exemple charger un fichier audio, le lire, ...), ces fonctions sont toujours les mêmes tant qu'elles sont dans le code source, cependant le fichier library lui varie en fonction de la platforme, c'est comme ça cela qu'on peut compiler les fonctions de cette library dans notre programme, dans un format binaire compréhensible par la machine ou le système.
J'énumère donc les treize différentes platformes que supporte la fmod:
- Windows 32bit
- Windows 64bit (AMD64)
- Linux
- Linux 64bit (AMD64)
- Macintosh (os8/9/10/x86)
- Windows CE (Pocket PC / Smart phone)
- Playstation 2
- Xbox
- GameCube
- Xbox 360
- Playstation Portable
- PLAYSTATION®3
- Wii
La library et ses en-têtes pour chaque platforme respective sont téléchargeables sur le site de la fmod dans la section download (si ce n'est pour les consoles où une documentation est complémentaire).
Il y a la version 4.04 sur le site, pourquoi installe-t-on la 3.75?
La version 4.04 est déjà installée d'office sur certaines distributions, mais même si ce n'est pas le cas, la procédure est la même, sauf qu'au lieu d'appeler les fichiers fmod, ils se nommeront fmodex. Pour connaître les différences entre fmod et fmodex je vous laisse regarder le tableau de la rubrique comparison du site de la fmod. Le choix d'installer ici la fmod est qu'elle est encore populaire, et qu'elle nourrit largement nos besoins en programmation sonore.
Comment installer la fmod?
Pour commencer, il va falloir récupérer la library : FMOD 3.75 linux. Dans l'archive, seul le dossier api nous intéresse (vous pouvez consulter le reste: c'est de la documentation et des exemples), et dans ce dossier seul le fichier *.so qui représente la bibliothèque de fonction et le contenu du dossier inc qui contient les headers vont nous servir. Le mieux est de les décompresser sur un endroit visible comme le bureau ~/Desktop.
Cette version de la fmod est censée être - pour linux - dans le dossier du projet; Mais afin de pouvoir l'utiliser comme n'importe quelle library c'est à dire, en la liant avec -lfmod dans le compilateur, au lieu de préciser son arborescence à chaque fois, quelques manipulations simples s'envisagent.
Le fichier qui contient les fonctions s'appelle libfmod-3.75.so. Normalement, un lien symbolique devrait être fourni dans l'archive, ce n'est pas le cas donc il devient nécessaire de changer le nom du fichier (ou de créer un lien symbolique).
Le paramètre -lfmod du compilateur cherche la library qui se nomme libfmod.so dans le dossier /usr/lib ou/et usr/local/lib; Sous windows, il cherche le fichier libfmod.a dans le dossier lib du compilateur.
Pour faire un makefile (script de compilation) efficace qui reprennent les mêmes options du compilateur sous chacun des systèmes, le fichier libfmod-3.75.so doit être rennomé en libfmod.so. Cela fait, il est temps de lui présenter son domicile, ouvrez un terminal puis saisissez (si votre distribution n'utilise pas sudo, connect vous en root):
sudo chown root chemin/libfmod.soSi cette méthode ne vous plait pas, vous pouvez toujours garder le nom du fichier, puis créer un lien symbolique ou alors préciser l'emplacement exact du fichier lors du link "chemin/ libfmod-3.75.so" au lieu de -lfmod.
$ sudo chgrp root chemin/libfmod.so
Cela va changer le propriètaire du fichier et du groupe en root, c'est nécessaire pour les library par question de sécurité. Les permissions sont lecture, écriture et éxecution pour le propriètaire et, lecture et éxecution pour le groupe et les autres.
Ensuite, déplacez le dans le dossier /usr/lib où il finira sa vie:
$ sudo mv chemin/libfmod.so /usr/lib
Maintenant il ne reste plus qu'à s'occuper des headers, cette fois ci ce n'est plus une histoire de compilateur qui gène, mais de source: si vous ne voulez pas modifier vos sources en changeant de platforme, il va falloir que l'endroit d'où l'on inclue les headers soit le même: <fmod/fmod.h>, donc /usr/include/fmod. L'opération est plus simple, dans un terminal entrez:
$ sudo chown root chemin/fmod.h chemin/fmod_errors.h chemin/fmoddyn.h chemin/wincompat.hVoilà vous pouvez maintenant inclure la fmod par #include <fmod/fmod.h> dans vos sources et l'appeler par -lfmod dans le compilateur.
$ sudo chgrp root chemin/fmod.h chemin/fmod_errors.h chemin/fmoddyn.h chemin/wincompat.h
On donne les fichiers au root et à son groupe, les permissions sont les mêmes que celles du fichier *.so.
$ sudo mkdir /usr/include/fmod
Puis déplacer chacun des fichiers:
$ sudo mv chemin/fmod.h chemin/fmod_errors.h chemin/fmoddyn.h /usr/include/fmod
22 juin 2006
Guifications pour gaim2 bêta3
La version de guifications comme celle de gaim sur les dépôts officiels est la 1; Pour ceux qui veulent tester la version 2 encore en bêta et son lot de nouveautés comme les smileys perso et animés de msn et la possibilité d'envoyer et recevoir des wizz (avec la commande /nudge), et qui souhaitent garder leur plugins, il faut aller les chercher ailleurs.
Voilà pourquoi après être resté un mois sans guifications, le plugin de notification, j'ai décidé de récupérer moi même les sources de la dernière version sur le site officiel, puis de les compiler, et enfin de créer un paquet debian (*.deb) pour remplacer celui sur le dépôt.
Pour l'installer, récuperez le : gaim-guifications
puis lancez le avec gDebi ou avec la commande dpkg -i gaim-guifications_2.13beta3-1_i386.deb
Il se peut que le plugin ne fonctionne pas chez certaines personnes, j'ai alors mis en ligne un second paquet revu :
gaim-guifications (revu)
le nom de ce fichier est gaim-guifications_2.13beta3-1_i386(revised).deb mais le nom du paquet installé est le même (gaim-guifications).
Voici un thème assez sympa que j'ai traduit en français :
tangoish-blue
Il suffit de l'extraire dans ~ puis après de le selectionner dans gaim " outils -> plugin -> guifications : configurer le plugin -> onglet thème et cochez le.
Voilà pourquoi après être resté un mois sans guifications, le plugin de notification, j'ai décidé de récupérer moi même les sources de la dernière version sur le site officiel, puis de les compiler, et enfin de créer un paquet debian (*.deb) pour remplacer celui sur le dépôt.
Pour l'installer, récuperez le : gaim-guifications
puis lancez le avec gDebi ou avec la commande dpkg -i gaim-guifications_2.13beta3-1_i386.deb
Il se peut que le plugin ne fonctionne pas chez certaines personnes, j'ai alors mis en ligne un second paquet revu :
gaim-guifications (revu)
le nom de ce fichier est gaim-guifications_2.13beta3-1_i386(revised).deb mais le nom du paquet installé est le même (gaim-guifications).
Voici un thème assez sympa que j'ai traduit en français :
tangoish-blue
Il suffit de l'extraire dans ~ puis après de le selectionner dans gaim " outils -> plugin -> guifications : configurer le plugin -> onglet thème et cochez le.
20 mai 2006
Dépôts Ubuntu Breezy et Dapper
Les dépôts pour Breezy sont moins mis à jour, et pour certains logiciels à mise à jour hyperactive, comme Firefox, ceux de Dapper ne suivent plus la cadence.
Plusieurs logiciels à jour sont proposés sur http://asher256.tuxfamily.org/ grâce à ses dépôts :
Breezy :
Plusieurs logiciels à jour sont proposés sur http://asher256.tuxfamily.org/ grâce à ses dépôts :
Breezy :
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org breezy main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french
Dapper :deb http://asher256-repository.tuxfamily.org dapper main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french
27 avril 2006
Quelques captures d'écran
Pour indication le thème de contrôle s'appelle E17-GTK, le reste se trouve facilement sur la toile.
C'est une version épurée de tout ce qu'une certaine perfection impossible à atteindre a confectionné, soit la suppression des éléments inutilisés ou substituables et la mis en place d'un tableau de bord non gênant et masquable privilégiant raccourcis et le discret menu principal. Le second tableau de bord est plus symbolique et de ce fait à le droit à une place sur l'écran qui sera la limite des fenêtres, il se minimise mais prend la place qui lui est offerte selon ses besoins.
On voit l'utilisation de l'élégant et sombre thème (gtk+) The Darker et des glass icons, que j'ai mentionnés comme coup de coeur.
En regardant plus minutieusement, les éléments disposés sur les tableaux et la configuration de ceux-ci : le tableau horizontal haut n'est pas sur la largeur (non étendu) mais collé à la face supérieure, il comporte plusieurs raccourcis; Celui bas est basé sur des éléments fréquemment utilisés et actualisés, et il est masquable.
Le thème gtk+ eMacsGreen a été remplacé par celui MacOS-X, et les questions de lisibilité ne se posaient alors plus pour un thème général toujours très élégant.
Avant il existait des personnalisations auxquelles j'avais changé un peu les éléments du tableau de bord et je les avaient déplacés (voir certains des billets antérieurs).
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